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Se dit d’une plante qui affectionne les sols acides.
Disposition de points, de repères, sur une même ligne. Un alignement est défini soit par deux points, soit par un point et une direction donnée. En urbanisme, l’alignement est une limite qui ne doit pas être dépassée par une construction le long d’une voie publique.
En géologie, pli convexe vers le haut.
Particules transportées par le vent qui se sont déposées sur le plateau cauchois ; d’origine récente, ces limons constituent une couche épaisse de 4 à 8 mètres.
Bande horizontale saillante qui règne sur le pourtour du bâtiment. Ces bandeaux marquent en général, le niveau des planchers.
Revêtement d’un mur extérieur réalisé en bois ou avec tout autre matériau de couverture.
Effondrement du à la dissolution de la roche calcaire.
Diversité du monde vivant au sein de la nature.
Ferme où se faisait l’engraissement des boeufs.
Mise en place des éléments d’une image.
Se dit d’une plante qui pousse sur les sols calcaires.
Variation de la saturation d’une même nuance colorée.
Bâtiment accolé à une autre construction, ouvert au moins sur deux côtés, sans porte, servant d’abri aux charrettes et au matériel agricole. Les combles servaient de grenier à fourrage ou à foin.
Avant le chemin de fer, le poisson frais était acheminé à grande vitesse dans la nuit par des voitures attelées.
Matériau de couverture à base de paille de blé.
Liant obtenu par calcination du calcaire. Elle sert à la fabrication des enduits de parement traditionnels, des mortiers de jointement et des badigeons (sorte de peinture) au lait de chaux.
Passage ouvert à la navigation entre le port et la mer.
C’est un terme d’origine latinecivitas qui désignait la réunion de citoyens formant le corps de l’État, qu’il se compose d’une seule ville et de son territoire, ou de plusieurs.
Au Moyen Âge le terme désigne la ville épiscopale et par là l’idée de ville importante. La cité s’oppose progressivement au bourg, le quartier à fonctions religieuses d’un côté, le quartier où se traitent les affaires de l’autre. Dans certains villes, c’est le cœur ancien tout entier qui est qualifié de cité.
Ensemble de textes législatifs réglementant l’occupation du territoire.
XIIe siècle (de colombe). Pigeonnier 1549 (de pigeon). Petit bâtiment où l’on élève des pigeons domestiques. Il correspond au droit de colombier, précisé dans la Coutume de Normandie. Le colombier à pied (construction indépendante avec des boulins (niches à pigeons) sur toute la hauteur) était réservé aux pairs d’un plein fief.
Association de couleurs complémentaires.
Versant rocheux à forte pente.
C’est la couleur qui recouvre la plus grande surface.
Roche sédimentaire marine à grain très fin constituée de carbonate de calcium.
Rebord de plateau incliné où des couches résistantes se superposent à des couches tendres.
Qui résulte de la dégradation d’une roche préexistante.
Système composé par l’ensemble des expèces animales et végétales habitant dans un milieu donné.
Construction remarquable qui est un élément du patrimoine, protégé au titre de la loi du 31/12/1913 sur les monuments historiques.
Destruction des reliefs par des éléments naturels comme l’eau, le vent ou la glace.
. Lieu plus ou moins bien délimité où peut se situer quelque chose (surface déterminée).
. Mesure de ce qui sépare deux points ou deux lignes.
. En géométrie : milieu conçu par abstraction de l’espace perceptif (à trois dimensions) ou une de ces parties (espace à une ou deux dimensions : droite, plan).
Désigne à l’intérieur d’une région tout espace affecté ou non affecté à la « construction ».
Site présentant un fort intérêt biologique et paysager et comprenant un ou plusieurs types de milieux naturels rares ou menacés. La création des ENS est à l’initiative du Département.
Technique d’assemblage de planches de bois pour le recouvrement des murs exposés à la pluie.
Portion du littoral comprise entre les plus hautes et les plus basses mers.
Désigne chacune des faces verticales en élévation d’un bâtiment : façade principale, façade arrière, façades latérales ou pignons.
Peuplement forestier où les arbres sont traités pour l’exploitation de leurs fûts.
Roche aquifère donnant naissance à une série de sources, facteur déterminant pour l’implantation humaine
Caillou poli par le frottement sur le rivage de la mer ou dans le lit des rivières.
En physique ; phénomène par lequel un corps est attiré vers le centre de la terre.
Se dit d’une plante qui croit sur un sol riche en sels.
Utilisation des couleurs adjacentes sur le cercle chromatique ayant un pigment en commun.
Plante semi-aquatique dont l’appareil végétatif est aérien et souvent dressé (ex : jonc, roseau...).
.Limite circulaire de la vue pour un observateur qui en est le centre.
.Limite qui semble séparer le ciel de la terre et/ou de la mer.
.Parties de la surface terrestre et du ciel voisines de l’horizon visuel.
Mouvement ondulatoire qui agite la mer sans faire déferler les vagues.
Qualifie un sol dont l’évolution se fait dans un milieu engorgé d’eau, de façon périodique ou permanente.
Du grec "hudor", eau et "phuton", plante.
Qualifie une plante totalement ou en partie immergée dans l’eau.
Se dit d’une plante qui affectionne les milieux humides.
En urbanisme, groupe de maisons ceinturées par des rues. Par extension, le mot s’applique aussi à tout groupe homogène de constructions encadré ou non par de la voie publique.
XIIe siècle ; ancien français gart ou jart, francique (langues des anciens francs) gard ; terrain, généralement clos, où l’on cultive des végétaux utiles ou d’agrément.
Relief créé par dissolution de la roche calcaire qui donne naissance à des formes souterraines (grottes, galeries...).
Trait continu, visible ou virtuel. Trait dont l’étendue se réduit pratiquement à la seule dimension de la longueur. Figure géométrique décrite par un point dont la position est fonction continue d’un paramètre (tel que le temps).
Ligne réelle ou imaginaire suivant le relief, où se rencontrent le ciel et la terre.
Du latin "limus", boue Sédiment détritique à grain très fin composé de débris de diverses origines (actions des eaux, du vent) ; leurs particules ont une granulométrie variant de 2 µm à 50 µm. Le limon constitue, avec le sable et l’argile, l’un des principaux éléments physique du sol. On parle aussi de limon des plateaux. Dans le Pays de Caux, le limon aussi appelé "loess" a été déposé à l’ère quaternaire par le vent.
Élément monolithe qui ferme le haut d’une baie et soutien la maçonnerie située au-dessus de l’ouverture, reportant la charge vers les jambages.
Francisque marisk avec le radical germanique mari pour mer ; nappe d’eau stagnante généralement peu profonde recouvrant un terrain envahi par la végétation.
De l’ancien français "marle", même sens. Roche sédimentaire formée d’éléments indistincts (calcaire et argile). La marne est exploitée pour l’amendement des terres agricoles.
Fin du XIIe siècle demeure, du latin populaire mansara. Petite habitation misérable, maison vétuste et délabrée.
Sinuosité régulière décrite par le lit ordinaire d’un cours d’eau au chenal bien calibré mais dissymétrique. Dus à la dynamique fluviale, le sméandres évoluent et migrent vers l’aval, d’autant plus vite que le fleuve est plus puissant et les berges plus fragiles.
Désigne l’ensemble des facteurs qui interviennent dans les conditions de vie d’une espèce végétale ou animale.
Manière d’organiser, dans un espace donné, des volumes bâtis les uns par rapport aux autres.
Face apparente d’un élément de construction.
Avant la révolution, le territoire est écrit dans les registres terriers et les plans correspondants. Le terrier est un registre foncier contenant l’indication des terres relevant d’une seigneurie et des droits et redevances attachés à chacune d’elles.
Technique de représentation graphique ou picturale qui fut établie au Quattrocento à Florence.
Maçonnerie faite de terre argileuse délayée ou non avec de la paille et comprimée.
Plan d’Occupation des Sols (P.O.S)
Document de planification urbaine remplacé par le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U) depuis l’application de la loi Solidarité et Renouvellement Urbains (S.R.U.).
Plan Local d’Urbanisme (P.L.U)
Document d’urbanisme qui exprime le projet urbain et politique de la collectivité.
Portion de l’espace déterminée avec précision, dont toutes les dimensions linéaires sont nulles ; en géométrie c’est la plus petite portion concevable d’espace.
Point où se rencontrent les lignes de fuite, où elles convergent.
(1570) - De potage aliments cuits au pot ; jardin destiné à la culture des légumes pour la consommation.
Section ou coupe verticale d’un élément architectural par exemple.
Mouvement littéraire et artistique italien du XVe siècle. Quelques peintres de cette époque : Pisanello (1395-1455), Fra Angelico (1400-1455), Piero della Francesca (1410-1492), Raphaël (1483-1464), Léonard de Vinci (1452-1519).
Reconstitution de domeines agricoles dont on estime l’exploitation plus aisée que celle des parcelles morcelées.
Ensemble des voies de communication, des lignes électriques et téléphoniques, des canalisations..., qui desservent une même unité géographique.
Réseau de conduits créés par dissolution dans la roche calcaire.
Pièce d’étoffe destinée à intercepter ou tamiser la lumière, à cacher, abriter ou décorer quelque chose. C’est un élément susceptible d’intercepter la vue, de mettre à couvert : le rideau de verdure.
Latin ripa pour rive et silva pour forêt : boisement le long des rives d’une rivière ou d’un fleuve.
Écoulement superficiel des eaux de pluie, qui s’opère d’abord en filetrs ou en nappes avant de se concentrer en rigoles (dont la confluence produit les cours d’eau ou les torrents).
Densité des pigments dans le médium (huile, eau) ou dans le blanc (dégradé).
Se dit d’une roche formée à la surface de la terre par l’accumulation de matériaux de diverses origines.
Roche constituée de silice où oxyde de silicium (SiO2) avec des caractéristiques physiques très dures.
Voir Soubassement.
Composé de pierres, de silex, de briques..., ce muret protège des remontées d’humidité toute la construction.
Manière dont sont agencés les différents éléments d’une construction ou d’un paysage.
. Partie extérieure d’un corps, qui le limite en tous sens ; aire, superficie
. Étendue
. Figure géométrique à deux dimensions de l’espace qui peut être considérée soit comme engendrée par le déplacement d’une courbe, soit comme l’ensemble des points de l’espace satisfaisant à une loi
déterminée.
Ensemble de très jeunes arbres provenant des souches d’autres arbres abattus quelques années auparavant.
Mélange de taillis et de futaie. La strate dominante est formée par des arbres, le sous étage est formé par des rejets de souche.
Écorce de chêne moulue qui servait pour le tannage des peaux.
Du grec "topos", lieu et "graphein", écrire. Représentation graphique de la surface terrestre et de son relief avec indication à l’échelle de tous les détails visibles de sa configuration qu’ils soint naturels (cours d’eau, montagne, couvert végétal...) ou artificiels (canaux, routes, habitations...).
Ensemble des noms de lieux (d’une région, d’une langue), partie de la linguistique qui étudie les noms de lieux.
Matériau traditionnel de remplissage de murs à base d’argile, de paille, etc... Il servait comme matériau de remplissage entre les pans de bois, posé sur des latteaux en chêne refendu.
Structure d’un réseau.
Étude systématique des méthodes permettant d’adapter l’habitat urbain aux besoins des hommes ; ensemble des techniques d’application de ces méthodes.
Importance et proportion des volumes entre eux.
Ensemble concentré de population dont l’effectif est important (en France, on qualifie de commune urbaine toute commune agglomérée de plus de 2000 habitants) et qui présente une organisation économique et sociale propre. Une ville présente un minimum d’équipements tertiaires de qualité.
territoire sur lequel une construction peut être édifiée sous réserve du respect de prescriptions particulières.
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